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 <title>Le portail du magazine sénégalais Réussir</title>
 <subtitle><![CDATA[]]></subtitle>
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 <updated>2008-05-17T16:39:22+01:00</updated>
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   <title>Miche Danet demande à son successeur d'avoir '' un lien fort'' avec le Conseil de l'OMD</title>
   <updated>2008-05-16T16:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Miche-Danet-demande-a-son-successeur-d-avoir-un-lien-fort-avec-le-Conseil-de-l-OMD_a358.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <summary><![CDATA[APS -   Le Secrétaire général sortant de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) Michel Danet a conseillé à son successeur d’établir ‘’un lien fort avec le Conseil’’ de l’organisation voire au-delà instaurer avec lui ‘’un contrat de confiance’’ pour être à l’aise dans son travail.]]></summary>
   <published>2008-05-16T16:14:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      ''Ce qu'il faut c'est que le nouveau secrétaire général établisse un lien fort avec le conseil, c'est plus qu'un lien, il faut qu'il établisse un contrat de confiance. C'est-à-dire que le conseil prend les décisions et demande au Secrétaire général de les mettre en &#339;uvre et de faire preuve d'imagination'', a-t-il dit.       <br />
              <br />
       ''Si mon successeur parvient à fonctionner de cette façon-là, ça va être absolument passionnant'', a ajouté M. Danet qui s'exprimait dans un entretien exclusif à l'APS, en marge de l'ouverture jeudi à Dakar de la 13-ème Conférence des directeurs généraux des douanes de la région Afrique de l'ouest et du centre de l'OMD.       <br />
              <br />
       Il a estimé que si le nouveau Secrétaire général venait à être en ‘'situation délicate avec certaines parties du conseil ou avec certains membres'' la situation pourrait être ‘'un petit peu plus difficile à vivre''.       <br />
              <br />
       Elu par les directeurs généraux ou chefs de délégation des 173 pays membres de l'OMD, le nouveau Secrétaire général disposera d'un mandat de cinq ans, à l'issue de sa prise de fonction qui aura lieu le 1-er janvier 2009.       <br />
              <br />
       Au cours de la 13-ème Conférence des directeurs généraux des douanes de la région Afrique de l'ouest et du centre de l'OMD qui se tient présentement à Dakar, les neuf candidats vont être auditionnés avant l'élection proprement dite qui est prévue en fin juin à Bruxelles.       <br />
              <br />
       Outre le Dr Boubacar Camara, ancien directeur général des douanes et seul candidat africain au poste, les huit autres prétendants sont : Noël Colpin de la Belgique, Lars Karlsson de la Suède, Philippe Kearney de la France, Jouko Lempiäinen de la Finlande, Kunio Mikuriya du Japon, Douglas Tweddle du Royaume-Uni, Hans Van Bodegraven des Pays-Bas et Zhu Gaozhang de la Chine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Première édition du Forum Ouestaf, samedi</title>
   <updated>2008-05-16T15:52:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Premiere-edition-du-Forum-Ouestaf,-samedi_a357.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <summary><![CDATA[APS -   La première édition du ‘’Forum Ouestaf’’, dont le thème porte sur ‘’entreprenariat social : une perspective africaine’’, organisée par Africa Communication Consulting (ACC, éditrice du site ouestaf.com) se tiendra samedi à 16 heures au Café de Rome, annonce un communiqué reçu à l’APS.]]></summary>
   <published>2008-05-16T15:50:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les ‘'Forums Ouestaf ‘' visent à porter sur l'espace public le débat sur les grandes questions qui interpellent l'Afrique et à apporter des réponses concrètes aux différents acteurs/décideurs qui prennent part au Forum qui sera sous forme de conférence-débat avec la participation du public, précise la même source.       <br />
              <br />
       Le choix du thème de la première édition se situe dans le prolongement de la série de rencontres récemment tenues à Dakar sur l'entreprenariat social.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Diouf dénonce une polémique liée à la politique sénégalaise</title>
   <updated>2008-05-16T13:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Diouf-denonce-une-polemique-liee-a-la-politique-senegalaise_a356.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <photo:imgsrc>http://www.reussir-sn.com/photo/imagette-938065-1163346.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[NETTALI - Le chef de la FAO Jacques Diouf a dénoncé jeudi une "polémique motivée par des raisons de politique intérieure sénégalaise" après les vives attaques du président de ce pays contre cette organisation de l’ONU auxquelles M. Diouf répond point par point dans un long communiqué.]]></summary>
   <published>2008-05-16T13:18:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/938065-1163346.jpg" alt="Diouf dénonce une polémique liée à la politique sénégalaise" title="Diouf dénonce une polémique liée à la politique sénégalaise" />
     </div>
     <div>
      M. Diouf "n'a pas l'intention de se laisser distraire de ses responsabilités en se laissant entraîner dans une polémique motivée par des raisons de politique intérieure sénégalaise avec le chef de l'Etat de son pays", souligne le communique publié par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture à Rome, le siège de la FAO.       <br />
              <br />
       Le directeur général de la FAO n'en répond pas moins en dix points aux accusations du président Abdoulaye Wade qui a réclamé début mai la suppression de la FAO en l'accusant d'être un "gouffre d'argent", et estimant que la crise alimentaire mondiale actuelle était "largement son échec".       <br />
              <br />
       La FAO fait notamment valoir que le budget biannuel de la FAO est "équivalent à celui du ministère de l'Agriculture de l'Afrique du sud", précisant que la part du Sénégal représente 0,004% du total.       <br />
              <br />
       Elle rappelle que les ressources de la FAO "ont baissé en termes réels de 22% tandis que le personnel de la FAO a diminué de 24,6% entre 1994/1995 et 2006/2007 bien que le nombre des Etats membres soit passé de 169 à 191 au cours de la même période".       <br />
              <br />
       Sur la responsabilité supposée de l'organisation dans la crise alimentaire, elle souligne que la production agricole souffre des changements climatiques et que les stocks de céréales sont à leur plus haut niveau depuis 1980, selon les experts.       <br />
              <br />
       "Est-ce que la FAO a un territoire national avec des agriculteurs pour produires des denrées alimentaires ? Est-ce qu'elle détient des stocks de produits alimentaires ?", feint de s'interroger M. Diouf.       <br />
              <br />
       "La FAO peut-elle être rendue responsable de la naissance de 78,5 millions d'enfants supplémentaires chaque année", lance-t-elle encore, rappelant que la croissance de la population mondiale et donc l'augmentation de la demande est un des facteurs de la crise.       <br />
              <br />
       Elle souligne qu'elle ne contrôle pas plus les fonds de placement "qui spéculent sur les marchés à terme, contribuant à la hausse des prix des produits de base".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
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   </content>
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  </entry>
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   <title>Développement local : Le programme tarde à atteindre sa vitesse de croisière</title>
   <updated>2008-05-16T10:54:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Developpement-local-Le-programme-tarde-a-atteindre-sa-vitesse-de-croisiere_a355.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <photo:imgsrc>http://www.reussir-sn.com/photo/imagette-937897-1163127.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[WALF FADJIRI  - Le Programme national de développement local accuse du retard dans son développement. Ce qui fâche Ousmane Masseck Ndiaye qui a exprimé ses regrets. ]]></summary>
   <published>2008-05-16T10:51:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/937897-1163127.jpg" alt="Développement local : Le programme tarde à atteindre sa vitesse de croisière" title="Développement local : Le programme tarde à atteindre sa vitesse de croisière" />
     </div>
     <div>
      Le ministre d'Etat, ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales n'est pas content que le Programme national de développement local (Pndl) ne soit toujours pas suffisamment opérationnel. Ousmane Masseck Ndiaye l'a dit ouvertement hier aux membres du Comité de pilotage dont il assure d'ailleurs la présidence. ‘Même s'il ne fait pas de doute que le Pndl est bel et bien un programme du Sénégal, il a besoin pour se concrétiser d'être opérationnel sans délai, de son appropriation par ses bénéficiaires, mais aussi de l'appui et du soutien de tous les partenaires au développement', a-t-il déclaré lors de la réunion du comité sur l'état de la mise en &#339;uvre du programme. ‘S'agissant de son opérationnalité, il est à regretter que depuis son institution, le Pndl n'ait pas encore atteint sa phase de croisière en raison des multiples contraintes, d'ordre essentiellement institutionnel, mais que nous nous sommes attelés à lever progressivement et définitivement', a-t-il ajouté. ‘Il est aujourd'hui urgent de démarrer les études relatives au processus des réformes qui ont été identifiées et dont les termes de référence sont presque tous bouclés. Par ailleurs, en vue de maintenir intacts l'engouement et l'adhésion des bénéficiaires, les premières réalisations devraient voir le jour avant la fin de l'année 2008', a-t-il poursuivi.       <br />
              <br />
       Auparavant, le nouveau secrétaire exécutif du Pndl qui a pris fonction le 19 mars 2008 avait fait le point sur le niveau de mise en &#339;uvre du programme, notamment l'état d'exécution des micros projets, objet de conventions de financement signées entre le Pndl et les collectivités locales. ‘Le financement du développement local est le socle du programme dont il absorbe 80 % du budget et à ce titre, je précise qu'à la date du 31 mars 2008, 265 conventions de financement ont été signées entre le Pndl et les collectivités locales pour un montant de plus de 10 milliards de francs Cfa', a souligné Samba Guèye. Selon lui, ces financements vont permettre la réalisation de plus de 1 351 micros projets d'infrastructures de base pour les populations des régions de Kaolack, de Kolda, de Louga, de Fatick, de Thiès, de Ziguinchor, de Saint-Louis, de Tambacounda et de Diourbel. Et, d'après lui, c'est le secteur hydraulique qui se taille la part du lion avec 40 % des projets. Il est suivi de l'éducation qui détient les 32,7 %. La santé ferme la marche avec 14,8 % des projets. A en croire Samba Guèye, plus de 7 milliards 500 millions de francs Cfa sont déjà virés dans les comptes et les micros projets sont en cours d'exécution.       <br />
              <br />
       Mais le programme ne se limite pas dans les régions intérieures. La capitale sénégalaise a aussi reçu sa part du gâteau. ‘La région de Dakar vient de signer deux conventions de financement d'un montant de 40 millions de francs Cfa chacune pour respectivement les communes de Yeumbeul Nord et Yeumbeul Sud. Ces premiers financements pour la région de Dakar permettent de rendre fonctionnelles les infrastructures de base, notamment les centres polyvalents et les centres de santé', a révélé le secrétaire exécutif du Pndl. ‘L'appui à la planification locale, le renforcement de capacités et le partenariat dynamique qui se tisse entre le Pndl et les autres partenaires au développement parmi lesquels je citerai le Pnud, la coopération allemande qui ont déjà conçu des projets d'appui au Pndl et la coopération canadienne dont un projet d'appui au Pndl sont actuellement en formulation', a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       La rencontre a été également l'occasion de soumettre à l'examen des membres du comité de pilotage le programme d'activités que ces derniers comptent développer durant l'année 2008, assorti des éléments de budget pour appuyer sa mise en &#339;uvre. Le budget proposé pour cette période s'élève à plus de 21 milliards de francs. Les sources de financement sont principalement l'Etat du Sénégal et la Banque mondiale (Bm), avec une contrepartie de 10 % des projets apportée par les collectivités locales. La Banque africaine de développement (Bad) appuie le volet désenclavement à travers le projet de pistes communautaires pour un financement de plus de 1 milliard de francs Cfa et le fonds japonais à travers son projet d'appui à la Casamance.       <br />
              <br />
       Considéré comme un outil du développement local et de lutte contre la pauvreté, le Pndl se fonde, pour sa philosophie d'intervention, sur la coproduction efficace des acteurs à travers la capitalisation, la consolidation et l'harmonisation des interventions en vue de la mise en place d'un cadre institutionnel et organisationnel au développement local participatif. C'est là que les bailleurs de fonds le trouvent intéressant. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
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   </content>
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   <title>ASSEMBLEE DES GOUVERNEURS DE LA BAD : Le Sénégal abritera la 44ème session</title>
   <updated>2008-05-16T10:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/ASSEMBLEE-DES-GOUVERNEURS-DE-LA-BAD-Le-Senegal-abritera-la-44eme-session_a354.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <summary><![CDATA[LE SOLEIL - La 43ème session de la réunion annuelle du Conseil des Gouverneurs de la Banque africaine de développement s’est ouverte mercredi 14 mai 2008 à Maputo au Mozambique en présence du Président du Pays hôte, Armando Emilio Guebuza, du Président Denis Sassou Nguesso de la république du Congo.]]></summary>
   <published>2008-05-16T10:42:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Selon le communiqué de la banque, dans son discours d'ouverture, le Président Guebuza a loué les interventions du groupe dans les secteurs clé du développement économique et du bien-être social au Mozambique comme en Afrique, notamment le développement agricole et rural les infrastructures de base, l'éducation et la santé. Il a recommandé la poursuite du partenariat avec la banque en tant qu'interlocuteur, conseiller, financier et « connaisseur » des réalités politiques, économiques et sociales, particulièrement en matière de développement rural. Quant au Président de la Bad, Donald Kaberuka, il a magnifié les activités du groupe, au cours de l'année écoulée notamment les avancées positives comme l'adhésion de la Turquie, le renflouement du Fonds africain de développement (FAD), à hauteur de 8,9 milliards de dollars et la décision du Nigéria portant extension du Fonds fiduciaire nigérian (NTF). Il a estimé que de telles avancées renforcent la position de la BAD en apportant les ressources nécessaires pour faire face à quelques uns des défis particulièrement pesants pour certains pays de la sous-région. Par ailleurs, l'ouverture a été marquée par l'adhésion de la Turquie qui devient ainsi le 25eme membre non régional et le 78ème du Groupe de la Bad. Au second jour, hier jeudi 15 mai, les gouverneurs ont entériné la candidature du Sénégal pour abriter la 44ème session prévue en mai 2009, à la grande satisfaction du Chef de la délégation, le ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances Abdoulaye Diop. La Bad a également approuvé une rallonge de 1 milliard de dollars à son portefeuille agriculture qui passe ainsi à 4,8 milliards, avec une facilité de décaissement rapide de 250 millions de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Léon Charles Ciss : 'nous attendons de pied ferme Sudatel'</title>
   <updated>2008-05-16T10:42:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Leon-Charles-Ciss-nous-attendons-de-pied-ferme-Sudatel-_a353.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <photo:imgsrc>http://www.reussir-sn.com/photo/imagette-937877-1163104.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[NETTALI - La Société nationale des télécommunications (Sonatel) va introduire à partir du 2 juin prochain, le service E-mail mobile d’Orange pour l’ensemble de ses clients du mobile. Une performance qui devra permet d’améliorer la productivité, mais aussi d’attendre « de pied ferme Sudatel », selon les termes de Sonatel Mobile.]]></summary>
   <published>2008-05-16T10:38:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/937877-1163104.jpg" alt="Léon Charles Ciss : 'nous attendons de pied ferme Sudatel'" title="Léon Charles Ciss : 'nous attendons de pied ferme Sudatel'" />
     </div>
     <div>
      Sonatel va développer ses services sur le mobile d'Orange. Avec l'introduction, à partir du 2 juin prochain, du service E-mail mobile d'Orange pour l'ensemble des clients du mobile, Prepaid comme Postpaid. Devant la presse hier, le Directeur général de Sonatel mobile, Léon Charles Ciss a indiqué que ce service permettra aux clients dotés d'un téléphone adapté et qui le désirent d'envoyer et de recevoir les e-mails personnels comme professionnels à partir de leur mobile, à n'importe quelle heure, partout sur l'ensemble du territoire. « Avec ces nouveaux services, notamment de messagerie et de navigation Internet, les clients d'Orange utiliseront leur mobile autrement. Ils n'auront plus besoin d'accéder à un ordinateur connecté sur Internet », a révélé le Directeur de Sonatel mobile. Dans le même sillage, l'entreprise propose à ses clients du mobile Orange de nouveaux services multimédia et améliore l'existant.       <br />
              <br />
       Autant d'innovations qui font dire au Directeur général de Sonatel Mobile que (son) entreprise « attend de pied ferme l'arrivée de Sudatel ». « La concurrence est une très bonne chose. Elle permet de tendre vers la perfection, et, nous attendons tranquillement et de pied ferme Sudatel. Les clients sauront faire la différence », a laissé entendre M. Ciss. Le Dg rassure qu'une solution de sauvegarde sera trouvée à distance. « Toutes les règles de sécurité seront garanties », a répété Léon Charles Ciss. Interpellé sur la volonté de l'Etat du Sénégal de se retirer de la Sonatel, M. Ciss dit ne pas être en situation de commenter la décision de l'Etat. « Nous sommes des patriotes. Nous respecterons ce que fera le gouvernement. Quand on est propriétaire d'une chose, on peut en faire l'usage qu'on veut », s'est-il limité à dire.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE : La Goana ne diminuera pas la pauvreté, selon le sociologue rural Jacques Faye</title>
   <updated>2008-05-15T18:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/AUTOSUFFISANCE-ALIMENTAIRE-La-Goana-ne-diminuera-pas-la-pauvrete,-selon-le-sociologue-rural-Jacques-Faye_a352.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <photo:imgsrc>http://www.reussir-sn.com/photo/imagette-937346-1162323.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[NETTALI - Jacques Faye, sociologue rural dont l’avis compte dans le secteur de l’agriculture, estime irréaliste l’objectif de 500 000 tonnes de riz fixé par la Goana du président Wade. Mieux, il trouve qu’il n’y a pas convergence entre autosuffisance en riz et lutte contre la pauvreté, puisque les plus pauvres ne sont pas ceux qui peuvent cultiver cette céréale. Selon Jacques Faye, il faut plus de temps pour lever les contraintes qui empêchent la mise en valeur de la totalité des 100 000 ha aménagés dans la vallée, rapporte Sud Fm.]]></summary>
   <published>2008-05-15T18:33:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/937346-1162323.jpg" alt="AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE : La Goana ne diminuera pas la pauvreté, selon le sociologue rural Jacques Faye" title="AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE : La Goana ne diminuera pas la pauvreté, selon le sociologue rural Jacques Faye" />
     </div>
     <div>
      « J'ai toujours dit à ceux qui ont mis l'accent sur l'autosuffisance alimentaire à partir de riz et en concentrant les moyens disponibles sur cet objectif de production, d'augmentation de la production de riz, qu'à terme cela va se traduire par un accroissement de la pauvreté. Parce qu'il n'y a pas convergence entre autosuffisance en riz et lutte contre la pauvreté ; au contraire, il y a des contradictions », campe d'emblée le sociologue rural.       <br />
              <br />
       Jacques Faye d'étayer son argumentaire en soutenant que les pauvres ne sont pas dans les zones où on produit du riz. « Les pauvres sont en majorité dans les zones d'agriculture pluviale, avec des contraintes tellement fortes qu'ils ne peuvent pas augmenter du jour au lendemain leurs productions en mil, en céréales etc. », dit-il, s'inscrivant à contre-courant de la Goana, défendue par Me Wade.       <br />
              <br />
       A l'en croire, « il semble que la meilleure façon d'aider dans le court terme à faire face à cette crise alimentaire, c'est de les appuyer pour augmenter leur production d'arachide, leur production de coton etc. »       <br />
              <br />
       Pour Jacques Faye, les choses sont beaucoup plus complexes qu'on ne le dit et on ne peut pas réaliser l'objectif de 500 000 tonnes de riz fixé par la Goana. « On ne peut pas le réaliser, tout le monde sait qu'on ne pourra pas le réaliser. On n'a pas les surfaces aménagées disponibles pour faire 500 000 tonnes d'ici à la contre-saison chaude », martèle-t-il.       <br />
              <br />
       A propos des 240 000 ha disponibles dans la vallée du fleuve Sénégal et des actions de réaménagement et de réfection faites, le sociologue rural reste interrogatif. « On a à peu près 100 000 ha qui ont été aménagés dans la vallée, les gens cultivent à peu près un peu moins de 40 000 ha, il y a des raisons objectives qui font que les 60 000 ha restants n'ont pas été cultivés. Est-ce qu'on a analysé ces raisons pour voir qu'est-ce qu'on peut faire pour le débloquer ? », se demande-t-il.       <br />
              <br />
       Puis de répondre : « Mais j'ai une idée sur la question. Je sais qu'on ne peut pas résoudre ces contraintes en une année. Il faut beaucoup plus de temps pour résoudre ces contraintes et faire en sorte qu'au moins les 100 000 ha aménagés puissent être mis en valeur ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.reussir-sn.com/AUTOSUFFISANCE-ALIMENTAIRE-La-Goana-ne-diminuera-pas-la-pauvrete,-selon-le-sociologue-rural-Jacques-Faye_a352.html" />
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  <entry>
   <title>Wade veut un crédit pour une autosuffisance alimentaire dans 5 ou 6 ans</title>
   <updated>2008-05-15T13:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Wade-veut-un-credit-pour-une-autosuffisance-alimentaire-dans-5-ou-6-ans_a351.html</id>
   <category term="Actualites" />
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   <summary><![CDATA[NETTALI - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a lancé mercredi un appel pour obtenir un crédit afin d’acheter des semences et des engrais, espérant parvenir à une autosuffisance alimentaire de son pays dans "cinq, six ans".]]></summary>
   <published>2008-05-15T13:08:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/936882-1161674.jpg" alt="Wade veut un crédit pour une autosuffisance alimentaire dans 5 ou 6 ans" title="Wade veut un crédit pour une autosuffisance alimentaire dans 5 ou 6 ans" />
     </div>
     <div>
      "Je lance un appel (...) pour un crédit, à un fournisseur pour des semences et pour des engrais ; je rembourse dans six mois ou dans un an au maximum", a-t-il déclaré à la radio française Europe 1.       <br />
              <br />
       Le 1er mai, le Sénégal avait annoncé avoir besoin de 344,7 milliards de francs CFA (524,2 millions d'euros) pour parvenir à l'autosuffisance alimentaire grâce à un plan appelé "grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (Goana)".       <br />
              <br />
       "On ne peut pas compter dans l'immédiat sur la suppression des subventions que les pays développés accordent à leur agriculture, c'est une illusion, et si on l'attend dans dix ans ce ne sera pas fait", a déclaré M. Wade. "C'est à nous de trouver les méthodes chez nous et c'est ce que je suis en train de faire."       <br />
              <br />
       "Je suis sûr qu'avec la planification, dans cinq, six ans nous allons arriver à l'autosuffisance alimentaire", a-t-il assuré.       <br />
              <br />
       "En ce qui me concerne, je ne veux pas d'argent, je veux des semences, je veux des engrais, je veux des équipements et je veux un encadrement (...) C'est cela que je demande à la France, c'est ce que je demande à tous les pays développés", a répété M. Wade.       <br />
              <br />
       Lancée le 18 avril, la Goana vise à augmenter les productions de riz, de blé, de manioc et de maïs pour mettre fin à la dépendance alimentaire du Sénégal, un pays qui importe l'essentiel de ses produits vivriers qui ont tous subi d'importantes hausses de prix ces derniers mois.       <br />
              <br />
       Ces hausses ont suscité des manifestations contre le coût élevé de la vie dans le pays.       <br />
              <br />
       M. Wade a récemment annoncé que l'Inde allait fournir au Sénégal 600.000 tonnes de riz nécessaires pour sa consommation annuelle, et ce pendant six ans.       <br />
              <br />
       Le chef de l'Etat sénégalais est en France pour promouvoir la sortie du livre "Une vie pour l'Afrique".       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.reussir-sn.com/Wade-veut-un-credit-pour-une-autosuffisance-alimentaire-dans-5-ou-6-ans_a351.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>AMADOU KANE DIALLO, D.G. de Cosec, PCA du Cosama : &#8220; Des bateaux taxis sur l'axe Dakar- Rufisque en juillet&#8221;</title>
   <updated>2008-05-14T16:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/AMADOU-KANE-DIALLO,-D-G-de-Cosec,-PCA-du-Cosama-Des-bateaux-taxis-sur-l-axe-Dakar-Rufisque-en-juillet-_a350.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <photo:imgsrc>http://www.reussir-sn.com/photo/imagette-936033-1160488.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[LE SOLEIL - Porté à la présidence du Conseil d’administration du Consortium sénégalais d’activités maritimes (COSAMA) qui gère le bateau « Aline Sitoé Diatta », remplaçant du « Joola », le Cosec s’est paré d’habits neufs, aux côtés du Port autonome de Dakar, de Maritalia et de la Sotram (CCBM). Le Directeur général du Cosec, Amadou Kâne Diallo, aborde dans cette interview exhaustive, les projets du Sénégal en matière de navigation maritime et fluviale.]]></summary>
   <published>2008-05-14T16:31:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/936033-1160488.jpg" alt="AMADOU KANE DIALLO, D.G. de Cosec, PCA du Cosama : &#8220; Des bateaux taxis sur l'axe Dakar- Rufisque en juillet&#8221;" title="AMADOU KANE DIALLO, D.G. de Cosec, PCA du Cosama : &#8220; Des bateaux taxis sur l'axe Dakar- Rufisque en juillet&#8221;" />
     </div>
     <div>
      Monsieur le Directeur général, avec le début des rotations du bateau Aline Sitoé Diatta, c'est un autre pas franchi par le Sénégal. Comment se déroule le portefeuille du Cosec qui annonce également l'arrivée des bateaux-taxis ?       <br />
              <br />
       En fait, le Conseil sénégalais des chargeurs n'était malheureusement pas très bien connu dans ses missions d'assistance et de promotion des chargeurs - il faut entendre les opérateurs économiques - et, d'autre part, l'amélioration des conditions du transport maritime, par la réalisation d'infrastructures maritimes et fluviales. C'est de ce point de vue que le Cosec s'est positionné au niveau de la ligne maritime, en s'engageant à réaliser la voie pour le compte de l'Etat. En outre, s'agissant de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, il était demandé à l'époque de créer une société maritime référant (l'ancienne Somat -ndlr). A côté du port, le Cosec y a participé à hauteur de 24,5 % du capital et y occupe le poste de président du Conseil d'administration. Ensuite, l'Etat devait affréter un bateau, le « Willis », en attendant le Aline Sitoé Diatta, et comme le propriétaire avait exigé de travailler avec une société plutôt qu'avec l'Etat, ce dernier a choisi le Cosec comme l'interlocuteur direct. Le Cosec se positionne donc comme un élément incontournable dans le désenclavement du Sud par la mer. C'est alors, à juste titre, quand le Président a pensé à la création d'un consortium sénégalaise d'activités maritimes, qu'à côté de Serigne Mboup de CCCB, Ali Ndiaye de Maritalia et la future Union des femmes chefs d'entreprises, le Cosec a été sollicité pour prendre 20 %, ce qui lui a aussi valu la confiance du consortium qui m'a nommé PCA du Cosama. Tout cela démontre la pertinence du slogan « le Cosec au c&#339;ur du transport maritime au Sénégal ». Ainsi, parallèlement au désenclavement du Sud, le Cosec se positionne également pour celui de Dakar, par le projet des bateaux-taxis. C'est une idée très chère au Président Wade en vue du désengorgement de la capitale par la frange maritime et qui a été reprise au rebond par le Cosec. Traduite en actes concrets, ce sont 4 bateaux déjà construits qui seront livrés. Evidemment, pour qu'ils puissent assurer correctement la liaison maritime Dakar-Rufisque-Mbour, via Thiaroye, il faut bien qu'on construise des quais et des gares maritimes. Pour Rufisque, les travaux ont démarré et seront achevés en fin mai. Nous pensons ainsi pouvoir commencer l'exploitation de la ligne Dakar-Rufisque avec 4 bateaux au départ, en espérant que la gare maritime de Dakar sera terminée d'ici là. Par ailleurs, pour gérer ce type de transport, nous allons créer une société d'exploitation au capital de 2,5 milliards, qui regroupera d'ailleurs toutes les collectivités desservies. C'est ainsi que la Commune de Dakar a décidé de participer à hauteur de 20 %, Rufisque pour 5 %, Mbour 5 %, Bargny 1,5 % et Gorée 4 % selon la volonté du Président qui a souhaité y associer l'île. Les 55 % revenant au Cosec sont constitués par l'apport des 4 bateaux neufs, avec la possibilité de vendre des parts au secteur privé s'il le désire. Nous y conserverons évidemment une position intéressante, une sorte de portage, parce que le Cosec est un instrument privilégié de dialogue public-privé. Les bateaux taxis, c'est un peu le début d'une nouvelle aventure en matière de transport par la frange maritime.       <br />
              <br />
       Une telle aventure suppose une mise aux normes exhaustives, puisque vous évoluez dans un domaine où l'on n'admet aucune faille. Comment comptez-vous gérer cet aspect ?       <br />
              <br />
       Vous savez, en matière de transport de personnes, on est régi par des lois internationales qu'on ne peut pas transgresser, au risque de ne pas être admis aux certifications nécessaires. Parce que les passagers ne sont pas uniquement des Sénégalais, qu'il peut y avoir d'autres nationalités, comme on l'a vu dans le Joola. Il faut donc respecter les normes internationales pour avoir le droit de transporter. Sinon, d'ailleurs, la marine marchande ne délivre pas les certificats de navigation. En outre, avec ce qui s'est passé ici, rien ne peut se faire en dehors de ces normes. C'est ce qui explique les conditions qu'il a fallu remplir pour effectuer la liaison Dakar-Ziguinchor. C'est aussi pourquoi on ne passe pas encore par Carabane, tant qu'il n'y aura pas un bon quai et une gare maritime. Pour cela, l'Etat a pris toutes les dispositions et Effiage (ex-Fougerolles -ndlr) a été choisi pour la réalisation.       <br />
              <br />
       Mais le Cosec, ce n'est pas uniquement la liaison maritime vers le Sud. Jusqu'où comptez-vous aller ?       <br />
              <br />
       Rien qu'en matière de désenclavement, il y a un volet méconnu, celui de la desserte de l'île à Morphil au Nord et même, l'ouverture de cette région au reste du pays, grâce au fleuve Sénégal. Une société est en activité à ce niveau, la société de navigation sur le fleuve Sénégal dirigée par la Mauritanienne des transports maritimes internes dont le siège est au Mali au sein de la Comanav (la compagnie malienne de navigation) qui est au même niveau que le Cosec avec 33 % du capital, avec pour objectif de réaliser la navigabilité sur le fleuve de Saint-Louis à Ambédidi au Mali. Grâce aussi à l'appui de l'OMVS qui se charge de régler les questions liées aux infrastructures. Beaucoup de ressources seront mobilisées pour non seulement faire de Saint-Louis un port de commerce, de pêche et de plaisance et peut-être même un terminal minéralier, mais également tout au long du fleuve jusqu'à Ambédidi au Mali, il est envisagé la réalisation de quais, la réfection de ceux qui existaient et des infrastructures connexes pour permettre à des bateaux d'accoster en partant de Bakel, Matam, jusqu'en aval. L'OMVS a déjà procédé aux études bathymétriques et établi un balisage sommaire le long d'un petit chenal où un certain tirant d'eau peut passer. En outre, l'organisation a prévu de réaliser le dragage du lit qui est assez onéreux. Mais c'est ce qui permettra la navigation et qui va faire revivre le fleuve et la vallée et désenclaver complètement l'île à Morphil. Vous voyez donc que nous participons également au désenclavement du Nord. Mieux, au plan international, il y a l'ouverture du Sénégal vers le reste du monde, vers l'hinterland d'abord qui est l'Afrique de l'Ouest, en passant par le Mali. Le Cosec a participé aux côtés du PAD à la création du port sec de Bamako. Nous avons injecté dans les entrepôts du Sénégal au Mali 1,2 milliard, contre 1,4 milliard du PAD. Toujours dans le multimodal, cela permet aux marchandises de voyager dans les deux sens, du reste de l'Afrique de l'Ouest à Dakar et vice versa. Ensuite, nous pensons à l'ouverture vers les pays du Maghreb, avec la création d'une ligne maritime qui partira de Dakar en passant par Nouadhibou et Nouakchott pour rejoindre Casablanca et Tanger. L'étude de faisabilité est achevée et le secteur privé y participe aux côtés des autorités du Sénégal, de la Mauritanie et du Maroc. C'est le Président Baïdy Agne qui préside d'ailleurs le comité des privés. Le Cosec qui joue un rôle fondamental dans la réalisation de cette ligne, contribue à organiser les privés, abrite des séminaires et permet de supporter la participation du Sénégal. Plus loin encore, nous participons à un projet d'ouverture vers toute la Ummah islamique, parce que depuis sa création en 1975, le Cosec est membre de l'AISA (association islamique des armateurs) qui est une sous-structure de l'OCI. L'AISA a initié la création de la Ba'aka Shipping Company (Basco) dans laquelle le Cosec détient 1 % d'un capital de 30 millions de dollars et on a tout fait pour que la Mauritanie aussi y soit présente pour 1%. Ce sont les deux seuls pays dans cette compagnie qui va faire tous les pays de la Ummah, jusqu'au Emirats et en Malaisie, etc. Et l'on a demandé que le Sénégal puisse être desservi, ce qui nous permettra d'agir dans l'approvisionnement en hydrocarbures, par exemple. L'idée chère au Président de la république est donc de nous ménager une ouverture vers les autres parties du monde.       <br />
              <br />
       Il est évident que si le rôle du Cosec dans le dialogue Public-Privé explique bien des avancées, il reste que tout ce bouillonnement doit avoir d'autres soubassements. Qu'est-ce qui a fondamentalement changé au cours des dernières années ? Est-ce plus de volonté politique ? Plus d'engagement ?       <br />
              <br />
       C'est tout ça. D'abord, nous avons un président qui est un visionnaire et qui en veut. Ensuite, puisque moi je suis venu de la Présidence pour rejoindre le Cosec, je comprenais son état d'esprit, je n'avais qu'à essayer de mettre en &#339;uvre ses idées. C'est comme lorsqu'on a commencé à parler des APE. A notre niveau, nous nous sommes rendus compte qu'il y avait là un instrument en discussion depuis 5 ans et que l'Afrique était absente. Alors que c'est ce qui va régir les conventions de transport de marchandises par voie de mer, qui va donc remplacer les règles de Hambourg et de l'OIT, etc. Nous avons pensé qu'on ne pouvait pas rester les bras croisés et le Cosec a organisé les chargeurs et les transporteurs africains à travers des rencontres, ce qui a abouti à la naissance d'un groupe Afrique piloté dont le porte-parole est un consultant recruté par nos soins et, alors que les réunions se tenaient aux Nations Unies, à Vienne ou à New York, on a réussi à faire reculer sur deux articles, l'ensemble des pays du monde, y compris les Etats-Unis, la Chine, etc. Pour le dernier round qui se tiendra en juin à New York, il est reconnu qu'on a pesé de tout notre poids. Pourquoi on a osé ? Mais parce qu'on a saisi l'idée du Président Wade selon laquelle l'Afrique doit désormais être un partenaire et non plus tendre la main, mais se battre d'égal à égal dans le jeu de la mondialisation qu'on ne doit plus subir. C'est ce qui a créé un état d'esprit nouveau au Cosec, d'autant qu'aujourd'hui, c'est le monde des idées et nous travaillons à bousculer les choses pour aider le pays, en tout cas à la réalisation des idées du président de la République dans deux directions que moi j'ai retenues : le développement des infrastructures et le dopage du secteur privé pour qu'il soit le moteur du développement.       <br />
              <br />
       Comme le Cosec est un peu le représentant du privé, à travers tous ceux qui importent ou exportent, et que nous avons pour objectif de les promouvoir et de le assister, nous essayons de booster les choses dans ce sens. De même, par l'amélioration des conditions du transport maritime, parce que tout ça fait partie d'un environnement qui permet au privé de se développer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Réussir : le magazine du business</div>
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   <title>Des bénéficiaires attendent toujours</title>
   <updated>2008-05-14T16:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.reussir-sn.com/Des-beneficiaires-attendent-toujours_a349.html</id>
   <category term="Actualites" />
   <photo:imgsrc>http://www.reussir-sn.com/photo/imagette-936024-1160477.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[NETTALI - Plus de dix jours après le démarrage des opérations de distribution, toutes les régions n’ont pas encore été servies, mais six ont déjà reçu une partie de leurs quotas. 20% des vivres sont pour le moment parvenus à leur lieu de distribution, sans encore atteindre les bénéficiaires, relate Sud Fm.]]></summary>
   <published>2008-05-14T16:26:00+01:00</published>
   <author><name>Baye Dame Wade</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reussir-sn.com/photo/936024-1160477.jpg" alt="Des bénéficiaires attendent toujours" title="Des bénéficiaires attendent toujours" />
     </div>
     <div>
      Boubacar Cissé, porte-parole du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr), fait le point de la situation. « Depuis une dizaine de jours, la distribution des vivres de soudure a démarré au niveau national. C'est dire que sur les onze régions ciblées, les six ont déjà reçu une partie de leurs quotas. Ce sont les régions de Dakar, Kaolack, Kolda, Thiès, Tamba et Ziguinchor, pour un tonnage qui gravite autour de 4926 tonnes. Nous sommes à près de 20%, 19,91% plus précisément de produits enlevés et éclatés au niveau donc de ces différentes régions », avance le porte-parole du Cncr, membre de la commission de distribution des vivres de soudure.       <br />
              <br />
       M. Boubacar Cissé de poursuivre en précisant qu'au niveau de Dakar, c'est la supervision. « la distribution effective des vivres, c'est au niveau local, au niveau de la communauté rurale. Donc il y a des niveaux intermédiaires, les Cdd, Crd et autres, mais la distribution effective va se dérouler au niveau des communautés rurales. C'est aussi une occasion pour préciser qu'à ce jour, on n'a pas eu une information comme quoi, par rapport au tonnage éclaté, qu'il y ait eu des distributions ».       <br />
              <br />
       Si le rythme du dispatching n'est pas accéléré, il faudra près de deux mois pour venir à bout des 25 000 tonnes de riz à distribuer à travers tout le territoire national. Et comme l'hivernage a commencé à s'installer dans le pays, les ultimes destinataires de l'aide en vivres, particulièrement ceux habitant des zones enclavées ou difficiles d'accès, risquent d'attendre longtemps sans voir la couleur du riz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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